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58 127 € réunis auprès de 540 contributeur·rices.

50 000 € (atteint)
On sauve les meubles
80 000 €
On résiste
100 000 €
On construit

Édition indépendante et critique :Danger maximal

En cette fin d’été 2026, l’édition de critique sociale fait face à l’une des pires crises de son histoire. Des centaines de maisons indépendantes sont menacées par la faillite de leur ancien distributeur Makassar qui disparaît avec des dettes importantes.

Pour Les éditions sociales et La Dispute, c’est plus de 130 000 € de ventes en librairie que nous ne toucherons jamais pour des livres sur lesquels nous avons pourtant payé des frais d’impression et de maquette, ainsi que des avances de droits d’auteur.

Pour nos maisons, c’est le genre de coup qui peut être fatal.

La guerre culturelle est aussiune guerre matérielle

La faillite de Makassar est le résultat d’un marché de l’édition où les grands groupes – Hachette, Editis, Média-Participations, Madrigall – détiennent à eux seuls près de 90 % de la production éditoriale et de la distribution en France. Ces grands groupes font la course aux profits et imposent leur loi à tous, avec des conséquences néfastes pour l’ensemble des acteurs indépendants mais aussi des lecteurices.

C’est parce que ces groupes existent que leurs propriétaires peuvent se permettre de les utiliser pour mener leurs guerres idéologiques, comme on le voit avec Vincent Bolloré.

Parce que la bataille des idées est aussi une guerre matérielle, soutenir les éditeurs indépendants est un devoir politique.

Les éditions sociales et La Dispute

En 2027, nos maisons fêteront leurs 100 ans d’existence.

Cent ans de traductions de Marx, de livres marxistes et de formation militante.

Cent ans de publications exigeantes, pour éclairer les transformations du capitalisme, des classes sociales, mener la critique féministe et faire vivre le débat à gauche.

Récemment, nous avons ouvert de nouveaux chantiers prometteurs pour nos maisons en arrivant chez un nouveau diffuseur-distributeur, BLDD ; en lançant de nouvelles collections ; en partant à la rencontre des libraires partout dans le pays.

Mais notre équipe s’agrandit aussi : Nicolas Vieillescazes, ancien directeur éditorial d’Amsterdam, nous rejoint pour renforcer les éditions sociales et La Dispute.

Tous ces choix portent leurs fruits mais la faillite de Makassar nous frappe au moment où nous construisons l’avenir.

Nous avons besoin de vous

Nous voulons que notre histoire se poursuive ; c’est pourquoi nous faisons appel à vous.

En faisant un don, vous nous aiderez à surmonter cette crise, à préserver notre indépendance et à poursuivre un travail éditorial engagé, exigeant et indispensable.

Vous nous permettrez de continuer à publier les livres qui imaginent la fin du capitalisme plutôt que la fin du monde.

  • Ils et elles nous soutiennent : les visages des soutiens de La Dispute et des éditions sociales. Et vous ?
  • Bernard Friot, sociologue et économiste, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Michael Löwy, philosophe, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Andreas Malm, géographe marxiste et activiste, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Adèle Haenel, comédienne et militante, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Annie Ernaux, écrivaine, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Jean Quétier, philosophe et spécialiste de Marx, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Aurore Koechlin, sociologue et féministe, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Elsa Marcel, avocate et militante, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Éric Vuillard, écrivain, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Gilbert Achcar, spécialiste du Moyen-Orient, soutient La Dispute et Les éditions sociales.
  • Clémence Guetté, co-présidente de l’institut La Boétie, soutient La Dispute et Les éditions sociales.

50 000 €

On sauve les meubles

Nous pouvons faire face à l’urgence, poursuivre notre activité éditoriale sans mettre en danger notre équipe.

80 000 €

On résiste

Nous arrivons à absorber l’essentiel des dettes de notre ancien distributeur. Nous pouvons ainsi mener à bien certains projets déjà engagés et confirmer l’embauche de Nicolas Vieillescazes.

100 000 €

On construit

Nous poursuivons notre lancée éditoriale et nous pouvons lancer une nouvelle collection dont on espère pouvoir vous parler bientôt